oct 03

Point G : mythe ou réalité ?

Découvert en 1950 par Ernest Gräfenberg, le point G représente une zone érogène de grande sensibilité. Stimulé, il permettrait d’obtenir excitation sexuelle et plaisir intense. Mais entre partisans et détracteurs, son existence reste controversée. Le point G ou point de Gräfenberg est une zone située dans la paroi antérieure du vagin à 4-5 cm de la vulve, cette zone grande comme un pièce de 2 €uros à la capacité de réagir en se gonflant quand elle est stimulée avec un doigt ou avec le pénis, en particulier si l’homme est derrière la femme lors du coït. La zone est plus ou moins individualisée selon les femmes. Pour certaines, c’est la paroi antérieure dans son ensemble qui est sensible. Pour une minorité il semblerait que la paroi postérieure du vagin soit également réceptive aux stimulations.

Toutefois, beaucoup de femmes sont incapables de définir de manière précise ce qui provoque pour elle des émotions intenses.

Il existe de nombreux stimulateurs de point G. Ils ont la caractéristique d’être courbe pour aider la stimulation… Pourquoi ne pas s’entrainer à le découvrir avec son ami ou son sex toys

oct 03

Par Nathalie

on recharge nos gsms, nos portables mais aussi nos vibros…

J’en reviens pas qu’ ils aient inventé les vibromasseurs rechargeables. On le dépose sur sa table de nuit, et dès qu’on a envie, il est prèt! Le début des vibros écologiques..lol…

oct 03

Par Esteban

Des vibromasseurs exceptionnel ! Fun Factory

Depuis des décennies, les femmes utilisent des vibros qui sont en réalité des morceaux de plastique muni d’un petit moteur qui génére des vibrations. Même si l’appareil était rudimentaire et pas très doux, le résultat recherché, c’est-à-dire le plaisir était quand même au rendez-vous. Depuis quelques années des fabricants sérieux ont développés une gamme qui n’a plus rien à voir avec le passé. Le fabricant allemand FunFactory qui n’existe pas depuis plus de 10 ans a un catalogue de plus de 30 modèles déclinés en de multiples couleurs pastels et très mode.

En fait le vibro Fun Factory est non seulement beau, puissant et fiable mais surtout est fabriqué en silicone. Cela en fait vraiment un sextoy d’une grande douceur qui respecte le corps féminin et remise au placard les vieux modèles. Il est d’un entretien facile, waterproof et jamais vulgaire.

Il était temps que la technologie rattrape la libération sexuelle de la femme.

oct 03

Par Julie Petit mais costaud;-) Pour celles qui sont impressionnées par la taille de certains vibromasseurs, Fun Factory a une super gamme de mini vibros… Ils font en moyenne 13 ou 14 cm de long et ont des formes adorables. En plus, c’est un bon compromis entre vibro et le stimulateur de clitoris! Toutes les qualités des grands mais en plus pratique à transporter. D’ailleurs Fun Factory propose aussi des écrins pour les ranger… c’est plus hygiénique.

oct 03

Par Julie

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir et comment le stimuler

Le point G féminin ou point de Gräfenberg est une zone située dans la paroi antérieure du vagin à 4-5 cm de la vulve. Cette zone a la capacité de réagir en se gonflant quand elle est stimulée avec un doigt ou avec le pénis, (en particulier si l’homme est derrière la femme lors du coït ou si elle pose ses jambes sur ses épaules dans la position du missionnaire). La stimulation de cette zone peut provoquer des sensations intenses et favoriser la montée de l’excitation sexuelle.

Certaines positions sexuelles permettent une stimulation directe de cette zone. L’attention et le savoir-faire du partenaire sont cependant plus déterminants qu’une position particulière. Chez certaines femmes, la stimulation de ce point G conduit au cours de l’orgasme à des éjaculations féminines.

Le Point G est plus ou moins individualisé selon les femmes. Pour certaines, c’est la paroi antérieure dans son ensemble qui est sensible. Pour une minorité il semblerait que la paroi postérieure du vagin soit également réceptive aux stimulations.

Toutefois, beaucoup de femmes sont incapables de définir de manière précise ce qui provoque, pour elles, des émotions intenses.

Actuellement, des vibromasseurs sont spécialement conçus pour stimuler le point G.

oct 03

Par Julie

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir et comment le stimuler

Le point G féminin ou point de Gräfenberg est une zone située dans la paroi antérieure du vagin à 4-5 cm de la vulve. Cette zone a la capacité de réagir en se gonflant quand elle est stimulée avec un doigt ou avec le pénis, (en particulier si l’homme est derrière la femme lors du coït ou si elle pose ses jambes sur ses épaules dans la position du missionnaire). La stimulation de cette zone peut provoquer des sensations intenses et favoriser la montée de l’excitation sexuelle.

Certaines positions sexuelles permettent une stimulation directe de cette zone. L’attention et le savoir-faire du partenaire sont cependant plus déterminants qu’une position particulière. Chez certaines femmes, la stimulation de ce point G conduit au cours de l’orgasme à des éjaculations féminines.

Le Point G est plus ou moins individualisé selon les femmes. Pour certaines, c’est la paroi antérieure dans son ensemble qui est sensible. Pour une minorité il semblerait que la paroi postérieure du vagin soit également réceptive aux stimulations.

Toutefois, beaucoup de femmes sont incapables de définir de manière précise ce qui provoque, pour elles, des émotions intenses.

Actuellement, des vibromasseurs sont spécialement conçus pour stimuler le point G.

oct 03

Par Esteban

Le point G existe-t-il ? Découvert dans les années 1950, le point G n’a cessé de déchaîner les passions. A bas les préjugés ! Explorateurs du plaisir féminin, partez à la recherche de ce territoire secret. Plongez également au coeur du mystère des femmes fontaines, intimement lié à cette zone orgasmique.

Magazines féminins, publications médicales, le point G a fait couler beaucoup d’encre. Cette zone de grande sensualité du vagin relève-t-elle du mythe ou de la réalité ? Dans un sondage réalisé par Doctissimo auprès de ses internautes, 65 % des personnes interrogées affirment ne pas avoir trouvé leur point G ou celui de leur partenaire. De nombreux scientifiques s’accordent pourtant aujourd’hui sur son existence bien réelle.

C’est en 1950 qu’Ernest Gräfenberg décrivit cette zone érogène. Il note que quelques femmes présentent une zone très sensible sur la face antérieure de leur vagin. Sa stimulation provoque non seulement excitation sexuelle et plaisir, mais également cet endroit réagit par un gonflement. Dans le même temps, Gräfenberg découvre que le liquide évacué par l’urètre lors de l’orgasme n’est pas de l’urine. Malgré tout pendant longtemps des femmes furent opérées aux USA pour incontinence urinaire du fait de ces fuites lors de l’orgasme !…

Une découverte passée inaperçue

A cette époque et jusque dans les années quatre-vingts, l’insensibilité érotique du vagin reste la croyance la plus répandue, le clitoris seul serait responsable du plaisir. Les premières grandes études sur la sexualité humaine (le rapport Kinsey et les travaux de Masters et Johnson) étaient arrivés à cette conclusion. Et la publication des travaux de Gräfenberg tombe dans l’oubli… Il faudra attendre que plusieurs chercheurs s’intéressent à la sensibilité érotique vaginale pour que ses recherches soient ressorties des tiroirs. Perry, Whipple et leurs collaborateurs retrouvent chez de nombreuses femmes le phénomène décrit par le Docteur Gräfenberg. Ils donneront alors ce nom plein de mystère à cette fameuse zone. Selon d’autres chercheurs (Hoch, Alzate), c’est la paroi antérieur du vagin dans son ensemble qui peut être source de sensations.

Pourquoi cette vérité est souvent remise en cause ?

Peu de publications apportent leur contribution à ce domaine. Pour valider cette question des enquêtes sérieuses et des protocoles expérimentaux seraient nécessaires. Mais la sexualité humaine est encore peu étudiée. Alors chacun choisit son camp à partir d’options qui n’ont rien de scientifiques : pour ou contre le point G !

Il faut dire qu’avant d’avoir un statut scientifique, ce point semble avoir obtenu une place mythique : celui de zone gâchette aux effets fantastiques qui produirait des nymphomanes. “Trouvez lui son point G et votre femme qui jusqu’ici ne partageait pas votre enthousiasme au lit, deviendra insatiable !…”. Ce point G-là n’existe pas ! Il reste à découvrir !

Par ailleurs, un certain courant de pensée féministe a vu d’un mauvais oeil ce retour sur la scène du plaisir vaginal. Etait-ce une manoeuvre des hommes désirant voir leur partenaire jouir des mêmes pratiques qu’eux (le coït) ? Le retour d’une hiérarchie entre un plaisir clitoridien jugé mineur et un plaisir vaginal majeur réservé aux “vraies femmes” ?

Et puis, il y a ceux ou celles qui ne le découvrent pas… Est-ce la preuve pour autant de son inexistence ?

Une enquête publiée en 1990 explorait la relation entre l’éjaculation féminine, la perception du point G et l’excitation sexuelle3. Les auteurs avaient choisi d’interroger des femmes professionnelles de la santé, leurs connaissances anatomiques étant du fait de leur études, meilleures. Sur les 1289 questionnaires exploités (2350 Canadiennes et Américaines l’avaient reçu) 66 % répondaient sentir une zone sensitive particulière dans leur vagin qui si elle était stimulée, leur procurait des sensations de plaisir. Dans cette études les femmes déclarant sentir leur point G admettaient plus souvent que les autres avoir une éjaculation et également étaient plus souvent satisfaites de leur sexualité.

Une autre étude sur le point G a montré que sa stimulation entraîne une augmentation du seuil de perception de la douleur. Les auteurs de cette étude pensent que le point G de part son effet analgésique est important lors de l’accouchement.

Des Français ont également publié leurs recherches. Pour eux, le point G est à rattacher au sphincter urétral. L’examen clinique et échographique de femmes ainsi que des examens anatomiques les amènent à conclure que la sensibilité vaginale s’intègre dans un même ensemble anatomique : l’ensemble uréthro-clitorido-vulvaire.

Voilà qui pourra peut être réconcilier tout le monde !

Dr Agnès Mocquard