oct 03

Par Julie Petit mais costaud;-) Pour celles qui sont impressionnées par la taille de certains vibromasseurs, Fun Factory a une super gamme de mini vibros… Ils font en moyenne 13 ou 14 cm de long et ont des formes adorables. En plus, c’est un bon compromis entre vibro et le stimulateur de clitoris! Toutes les qualités des grands mais en plus pratique à transporter. D’ailleurs Fun Factory propose aussi des écrins pour les ranger… c’est plus hygiénique.

oct 03

Par Julie

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir et comment le stimuler

Le point G féminin ou point de Gräfenberg est une zone située dans la paroi antérieure du vagin à 4-5 cm de la vulve. Cette zone a la capacité de réagir en se gonflant quand elle est stimulée avec un doigt ou avec le pénis, (en particulier si l’homme est derrière la femme lors du coït ou si elle pose ses jambes sur ses épaules dans la position du missionnaire). La stimulation de cette zone peut provoquer des sensations intenses et favoriser la montée de l’excitation sexuelle.

Certaines positions sexuelles permettent une stimulation directe de cette zone. L’attention et le savoir-faire du partenaire sont cependant plus déterminants qu’une position particulière. Chez certaines femmes, la stimulation de ce point G conduit au cours de l’orgasme à des éjaculations féminines.

Le Point G est plus ou moins individualisé selon les femmes. Pour certaines, c’est la paroi antérieure dans son ensemble qui est sensible. Pour une minorité il semblerait que la paroi postérieure du vagin soit également réceptive aux stimulations.

Toutefois, beaucoup de femmes sont incapables de définir de manière précise ce qui provoque, pour elles, des émotions intenses.

Actuellement, des vibromasseurs sont spécialement conçus pour stimuler le point G.

oct 03

Par Julie

Tout ce que vous avez toujours voulu savoir et comment le stimuler

Le point G féminin ou point de Gräfenberg est une zone située dans la paroi antérieure du vagin à 4-5 cm de la vulve. Cette zone a la capacité de réagir en se gonflant quand elle est stimulée avec un doigt ou avec le pénis, (en particulier si l’homme est derrière la femme lors du coït ou si elle pose ses jambes sur ses épaules dans la position du missionnaire). La stimulation de cette zone peut provoquer des sensations intenses et favoriser la montée de l’excitation sexuelle.

Certaines positions sexuelles permettent une stimulation directe de cette zone. L’attention et le savoir-faire du partenaire sont cependant plus déterminants qu’une position particulière. Chez certaines femmes, la stimulation de ce point G conduit au cours de l’orgasme à des éjaculations féminines.

Le Point G est plus ou moins individualisé selon les femmes. Pour certaines, c’est la paroi antérieure dans son ensemble qui est sensible. Pour une minorité il semblerait que la paroi postérieure du vagin soit également réceptive aux stimulations.

Toutefois, beaucoup de femmes sont incapables de définir de manière précise ce qui provoque, pour elles, des émotions intenses.

Actuellement, des vibromasseurs sont spécialement conçus pour stimuler le point G.

oct 03

Par Esteban

Le point G existe-t-il ? Découvert dans les années 1950, le point G n’a cessé de déchaîner les passions. A bas les préjugés ! Explorateurs du plaisir féminin, partez à la recherche de ce territoire secret. Plongez également au coeur du mystère des femmes fontaines, intimement lié à cette zone orgasmique.

Magazines féminins, publications médicales, le point G a fait couler beaucoup d’encre. Cette zone de grande sensualité du vagin relève-t-elle du mythe ou de la réalité ? Dans un sondage réalisé par Doctissimo auprès de ses internautes, 65 % des personnes interrogées affirment ne pas avoir trouvé leur point G ou celui de leur partenaire. De nombreux scientifiques s’accordent pourtant aujourd’hui sur son existence bien réelle.

C’est en 1950 qu’Ernest Gräfenberg décrivit cette zone érogène. Il note que quelques femmes présentent une zone très sensible sur la face antérieure de leur vagin. Sa stimulation provoque non seulement excitation sexuelle et plaisir, mais également cet endroit réagit par un gonflement. Dans le même temps, Gräfenberg découvre que le liquide évacué par l’urètre lors de l’orgasme n’est pas de l’urine. Malgré tout pendant longtemps des femmes furent opérées aux USA pour incontinence urinaire du fait de ces fuites lors de l’orgasme !…

Une découverte passée inaperçue

A cette époque et jusque dans les années quatre-vingts, l’insensibilité érotique du vagin reste la croyance la plus répandue, le clitoris seul serait responsable du plaisir. Les premières grandes études sur la sexualité humaine (le rapport Kinsey et les travaux de Masters et Johnson) étaient arrivés à cette conclusion. Et la publication des travaux de Gräfenberg tombe dans l’oubli… Il faudra attendre que plusieurs chercheurs s’intéressent à la sensibilité érotique vaginale pour que ses recherches soient ressorties des tiroirs. Perry, Whipple et leurs collaborateurs retrouvent chez de nombreuses femmes le phénomène décrit par le Docteur Gräfenberg. Ils donneront alors ce nom plein de mystère à cette fameuse zone. Selon d’autres chercheurs (Hoch, Alzate), c’est la paroi antérieur du vagin dans son ensemble qui peut être source de sensations.

Pourquoi cette vérité est souvent remise en cause ?

Peu de publications apportent leur contribution à ce domaine. Pour valider cette question des enquêtes sérieuses et des protocoles expérimentaux seraient nécessaires. Mais la sexualité humaine est encore peu étudiée. Alors chacun choisit son camp à partir d’options qui n’ont rien de scientifiques : pour ou contre le point G !

Il faut dire qu’avant d’avoir un statut scientifique, ce point semble avoir obtenu une place mythique : celui de zone gâchette aux effets fantastiques qui produirait des nymphomanes. “Trouvez lui son point G et votre femme qui jusqu’ici ne partageait pas votre enthousiasme au lit, deviendra insatiable !…”. Ce point G-là n’existe pas ! Il reste à découvrir !

Par ailleurs, un certain courant de pensée féministe a vu d’un mauvais oeil ce retour sur la scène du plaisir vaginal. Etait-ce une manoeuvre des hommes désirant voir leur partenaire jouir des mêmes pratiques qu’eux (le coït) ? Le retour d’une hiérarchie entre un plaisir clitoridien jugé mineur et un plaisir vaginal majeur réservé aux “vraies femmes” ?

Et puis, il y a ceux ou celles qui ne le découvrent pas… Est-ce la preuve pour autant de son inexistence ?

Une enquête publiée en 1990 explorait la relation entre l’éjaculation féminine, la perception du point G et l’excitation sexuelle3. Les auteurs avaient choisi d’interroger des femmes professionnelles de la santé, leurs connaissances anatomiques étant du fait de leur études, meilleures. Sur les 1289 questionnaires exploités (2350 Canadiennes et Américaines l’avaient reçu) 66 % répondaient sentir une zone sensitive particulière dans leur vagin qui si elle était stimulée, leur procurait des sensations de plaisir. Dans cette études les femmes déclarant sentir leur point G admettaient plus souvent que les autres avoir une éjaculation et également étaient plus souvent satisfaites de leur sexualité.

Une autre étude sur le point G a montré que sa stimulation entraîne une augmentation du seuil de perception de la douleur. Les auteurs de cette étude pensent que le point G de part son effet analgésique est important lors de l’accouchement.

Des Français ont également publié leurs recherches. Pour eux, le point G est à rattacher au sphincter urétral. L’examen clinique et échographique de femmes ainsi que des examens anatomiques les amènent à conclure que la sensibilité vaginale s’intègre dans un même ensemble anatomique : l’ensemble uréthro-clitorido-vulvaire.

Voilà qui pourra peut être réconcilier tout le monde !

Dr Agnès Mocquard

oct 03

Par Esteban

1 - Savez-vous ce qui différencie godemichés et vibromasseurs ?

Un godemiché ou dildo est un objet de forme phallique qui, à l’inverse des vibromasseurs, ne vibre pas et est réservé à la pénétration. Il peut être utilisé par les femmes ou les hommes en tant que pénis artificiel pour un plaisir solitaire ou des jeux érotiques à plusieurs. Les tailles varient énormément. Simple ou double courbés (permettant une double pénétration pour la femme), double à deux têtes (pour deux femmes entre-elles) ou pour garder les mains libres, il peut être attaché à une ceinture ou fixé à une ventouse.

Les vibromasseurs se déclinent également en différentes tailles, couleurs ou matière.

2 - Les vibromasseurs ont-ils toujours la forme d’un pénis ?

Non, on voit de plus en plus apparaître des vibromasseurs n’ayant pas l’aspect d’un pénis, qui privilégient l’aspect décalé : forme ronde, ovale, en galet, etc.

3 - Savez-vous comment varier et intensifier vos caresses ?

Différents médiateurs peuvent vous permettre de varier l’intensité voluptueuse de vos caresses. Les plus courants sont :

Des huiles parfumées : très agréables d’utilisation, elles permettent des massages doux et enveloppants. On peut acheter des mélanges aromatiques ou confectionner sa propre fragrance en choisissant une huile neutre, que l’on parfumera en ajoutant quelques gouttes d’huiles essentielles. Le talc : frais et discret, ce produit peut être mis sur toutes les parties du corps sans crainte. Il donne un toucher satiné et rend le massage très doux. Le lait pour le corps : le toucher sera encore différent : fluide, léger et parfumé.

4 - Savez-vous ce que sont des boules de geisha ?

Les boules de geisha sont deux boules reliées par une corde que l’on insère dans le vagin. Chaque boule contient une bille d’acier. Sous l’effet des contractions vaginales, elles s’entrechoquent et provoquent ainsi un plaisir sexuel. Il existe des versions avec des picots ou contenant de mini-vibrateurs pour plus de sensations. Elles peuvent ainsi être introduites dans le vagin et portées lors des activités journalières et en dehors des rapports sexuels. Attention à ne pas trop en abuser, une utilisation prolongée pourrait causer des irritations.

5 - Ou les doigts chinois ?

A enfiler comme un dé à coudre, ces accessoires sont généralement en latex et ornés de rainures ou de picots pour pouvoir donner plus de sensations à vos caresses intimes.

6 - Peut-on utiliser ces accessoires en couple ?

Contrairement à bien des idées reçues, ces accessoires peuvent être utilisés en couple permettant ainsi de nouveaux jeux érotiques pour le bénéfice des partenaires… ce qui suppose que tous deux soient consentants. Certains pourront se laisser aller à essayer de nouvelles activités mais d’autres n’éprouveront aucun plaisir à y recourir. Dans tous les cas, seul le dialogue pourra permettre d’y voir plus clair. Ces accessoires ont pour but d’augmenter le plaisir, en aucun cas ils ne doivent devenir une corvée même pour satisfaire l’autre…

L’autre danger est que par habitude, ces gadgets deviennent obligatoires à l’obtention du plaisir, témoignant d’un déséquilibre au sein de la relation.

7 - Un sexologue peut-il recommander l’usage de tels accessoires ?

Interrogé par Doctissimo, Marie-Hélène Colson sexologue répondait à cette question : “En cabinet, certains sexologues peuvent conseiller à leurs patientes l’utilisation d’un vibromasseur. Pour certaines, la découverte de l’orgasme peut passer par l’utilisation de cet accessoire. Les vibrations produites, beaucoup plus importantes que celles de la main, peuvent alors leur permettre d’éprouver leur premier orgasme (clitoridien, bien entendu). (.) Toutefois, ce n’est qu’une étape dans la recherche du plaisir physique, et cet accessoire ne devra pas empiéter sur les autres méthodes, sous peine de créer une sorte de “dépendance” qui enfermerait la femme dans une sexualité strictement mécanique. (.) Quant aux godemichés, ce sont essentiellement des accessoires de divertissement, souvent recherchés par les couples. Ils ne sont jamais prescrits par le sexologue, bien que certains patients, en consultation, avouent avoir envie de les utiliser (pour des pénétrations vaginales chez madame, mais aussi anales chez les deux partenaires), et aient besoin d’être déculpabilisés par un thérapeute”.

8 - Quels sont les différents types de préservatifs fantaisies ?

Pour les explorateurs de nouvelles dimensions du plaisir, des préservatifs “haut de gamme” ou “high tech” permettent à chacun de choisir en fonction de ses goûts ou ses désirs. Ainsi, les innovations se multiplient, promettant chacune de nouvelles sensations.

Les “stimulants” : Texturés, rainurés, perlés… les nouveaux préservatifs ne manquent pas. Les parfumés : Banane, orange, fraise, vanille, menthe… Il y en a pour tous les goûts et toutes les couleurs. Plaisir des yeux, mais aussi du palais… ces préservatifs vous proposent d’explorer de nouveaux sens. Les endurants : Emotifs, impatients… parfois il est difficile concilier son plaisir et celui de sa partenaire. Pour y remédier, diverses solutions sont désormais proposées par les fabricants : forme spécifique, épaisseur plus importante ou un gel anesthésiant.

9 - Existe-t-il des accessoires vibrants pour homme ?

On peut schématiquement classer les accessoires stimulants pour homme en trois catégories :

Les stimulateurs simples n’ont pas forcément la forme d’un sexe féminin. Ils peuvent procurer différentes sensations en massant le pénis introduit dans le dispositif ; Les vagins artificiels représentent une partie du corps féminin avec un ou deux orifices plus réalistes souvent en latex et parfois équipés d’un dispositif vibrant ; Les poupées gonflables plus complètes, disposent de plusieurs orifices, de différentes couleurs et tailles. Il existe des modèles vibrants.

10 - Quelles sont les poupées gonflables les plus réalistes ?

Héroïne du film français “Monique” avec Albert Dupontel, les Real Dolls sont des poupées gonflables d’un genre nouveau. Leur surface est faite de cyberskin (matière promettant des sensations proches de la peau), un squelette en métal leur permet une certaine rigidité et leur confère un poids assez élevé (près de 60 kilogrammes). Personnalisables (couleur des yeux, des cheveux, de la peau, différents corps et tête disponibles.), le réalisme dont elles font preuve se paye puisqu’elles valent 6 000 $ l’unité.

David Bême

oct 03

Lubrifiants Durex pour la sécurité de la marque mais il y en a des centaines d’autres

Le lubrifiant à usage sexuel n’a souvent pas une image très positive ! Il semble là pour pallier un problème et on le considère souvent comme une sorte de médicament pas très glamour. Pourtant, il est très utile à connaître car un jour ou l’autre, il rendra service à toute personne ayant une vie sexuelle… Et si l’on en méconnaît l’usage, c’est dommage !

Sécheresse vaginale


La première indication logique du lubrifiant est la sécheresse vaginale. Cette sécheresse peut être de deux types. Il peut s’agir d’un inconfort permanent. C’est ce que l’on observe avec certains médicaments présentant cet effet secondaire désagréable, ou parfois au moment de la ménopause, dans les semaines qui suivent un accouchement, ou encore lors de certains traitements hormonaux… Il peut aussi s’agir d’une sécheresse vaginale plus ponctuelle qui apparaît seulement au moment du rapport sexuel, la transsudation vaginale ne s’adaptant alors pas comme elle le devrait pour permettre une pénétration confortable et agréable. La cause la plus fréquente en est l’insuffisance de désir sexuel, mais aussi les mêmes facteurs que pour la sécheresse vaginale permanente.

La solution apportée par les lubrifiants

Dans ces cas-là, un lubrifiant permet de pallier l’inconfort, voire d’apaiser la douleur, de retrouver une sensation d’humidité vaginale et des relations sexuelles satisfaisantes. Les lubrifiants les mieux adaptés sont récents et présentent un ” effet retard ” car ils sont composés de molécules qui piègent l’eau et l’attirent dans le vagin. Ils agissent plus efficacement et plus longtemps que les autres.

oct 02

Par Esteban

La poupée gonflable

Présentation

Le passage de la production artisanale à industrielle date de la fin des années 1930 et du début des années 1940. L’Allemagne et le Japon ont développé ces modèles pour leurs équipages sous-mariniers, confinés dans un environnement exclusivement masculin. Le modèle allemand du milieu des années 1950, surnommé « Bild Lilly », est réputé pour avoir servi d’inspiration à Ruth Handler dans sa conception de la poupée Barbie.

Dotés de noms tels que « Sexy Dolly » ou « Little Betty », ces simulacres peuvent être simuler le corps entier ou juste d’une partie pelvienne (rarement un visage) ayant un ou plusieurs orifices (vagin, anus ou bouche) pour permettre la pénétration.

Les premières poupées gonflables étaient faites en vinyl, désormais ce type de matériau est réservé aux modèles bas de gamme. Le latex s’est substitué au vinyl, ce qui en interdit l’usage aux personnes allergiques au latex. Ces poupées gonflables sont habituellement plutôt laides et ne ressemblent que de loin au corps d’une femme, mais elles possèdent un vagin artificiel et beaucoup d’hommes utilisant ces poupées s’en contentent. Elles se présentent sous la forme d’un mannequin en matière plastique qu’on remplit d’air grâce à une petite valve, avant de la remplir d’autres sécrétions via des poches en plastique censées imiter les différents orifices.

Quelques poupées gonflables sont de la forme d’animaux, notamment des moutons. Ces poupées sont plus à considérer comme des cadeaux-blagues.

Apparition au grand public

Modèle féminin :

De nombreux groupes de musique rock ont fait référence à des poupées gonflables dans leurs textes, ou en ont utilisé pendant leurs spectacles (par exemple, dans le premier clip d’Ugly Kid Joe, une poupée géante survolait la scène de Kiss lors de l’une de leur tournée) Modèle masculin :

Dans la série Ally McBeal, l’héroïne ou sa colocataire Renée dort platoniquement avec un modèle masculin les soirs de solitude. Dans la série South Park, Eric Cartmann réceptionne un simulacre d’Antonio Banderas gonflable et l’utilise comme poupée

Son stade actuel : La poupée moulée

Article détaillé : Poupée moulée. Les poupées moulées sexuelles sont plus chères et réalisées à partir de silicone. Elles peuvent être très réalistes, avec le visage et le corps modelés sur de vraies femmes, avec une peau particulièrement réaliste (semblable à celle utilisée pour les effets spéciaux de certains films), et avec de véritables cheveux (ou très réalistes). Les poupées peuvent être habillées de vrais vêtements humains pour accroître le réalisme.

Ces poupées ont habituellement un squelette flexible articulé en métal, ce qui permet de les placer dans des positions variées en vue d’actes sexuels. Les poupées sexuelles en silicone sont évidemment plus lourdes que les gonflables, mais sont deux fois moins lourdes qu’un humain de taille comparable.

Son futur : l'humanoïde sexuel
Présentation

Le reproche concernant les poupées sexuelles est leur passivité. De nombreux constructeurs pensent qu’à terme, il serait possible d’y remédier par la création d’humanoïdes (androïde et gynéïde) sexuels. Mais de nombreuses étapes seront nécessaires :

Certains constructeurs offrent des CD audios, mais la désynchronisation du rythme et du son désoriente la plupart des utilisateurs. Une des premières étapes envisagées est d’insérer des capteurs à l’intérieur de la poupée reliés par Wi-Fi à un ordinateur pour synchroniser les paroles à l’action. Le développement des combinaisons de Cybersex depuis quelques années a permis l’incorporation sur les modèles masculins de membre à mouvement va-et-vient télécommandé. L’incorporation de tissu intelligent à mémoire de formes. A plus long terme, son avenir est dépendant des développements scientifiques dans les domaines de la robotique et de l’intelligence artificielle.